Galerie Martagon

Galerie Martagon : Un lieu d’échanges et de rencontres qui milite pour la diffusion de l’art contemporain en milieu rural. Située à Malaucène au pied du mont Ventoux, elle doit sa pérennité et sa réputation à la diversité et à la qualité de ses expositions.

En 2017 nous poursuivrons le travail de recherches et de découvertes abordé en 2016 :
les 2 expositions monographiques du printemps et de l’été seront consacrées à de nouveaux artistes, Agnès Accorsi, Julien Cassignol, Caroline Tapernoux, et Olivier Bartoletti.
Pour l’exposition Hors les murs nous retrouverons Frédéric Clavère puis les 2 expositions collectives de fin d’année seront consacrées au dessin et s’inscriront dans le parcourt initié par Paréidolie la saison du dessin, huit dessinateurs occuperont les huit murs de la galerie, Charlotte Pringuey-Cessac, Michel Houssin…




"Un mur un dessein" avec Lilian Euzéby, Michel Houssin, Anaïs Lelièvre, Gilles Miquélis, Nicolas Pincemin, Charlotte Pringuey-Cessac, Sylvie Sauvageon


21 octobre - 19 novembre

Vernissage le samedi 21 octobre

La participation à la Saison du Dessin 2017 de Paréidolie est une suite logique pour la Galerie Martagon qui, depuis vingt-six ans, met majoritairement à l’honneur le dessin.
Ce que nous nommons aujourd’hui dessin, était orthographié par les théoriciens de l’art du XVIIe siècle dessein. Dérivé du mot italien disegno, le mot dessein signifie à la fois le projet, l’intention de montrer et le tracé du contour. D’une certaine manière, il convient de penser le dessin comme étant toujours la réalisation d’un dessein, un projet intellectuel.
Giorgio Vasari, écrivain italien illustre, définit le disegno comme étant « l’expression sensible, la formulation explicite d’une notion intérieure à l’esprit ou mentalement imaginée par d’autres et élaborée en idée ».
La Renaissance va scinder le disegno en deux, le dessein étant la pensée du tableau à venir, tandis que le dessin constitue les premières ébauches. Alors considéré comme une technique préparatoire à l’œuvre, le dessin ne sera véritablement reconnu comme art autonome qu’à la fin du XIXe siècle. Une reconnaissance tardive pour un art qui constitue principalement la peinture, la sculpture et l’architecture. Le dessin n’est plus le prémisse d’une oeuvre, il est l’œuvre.
Une introduction historique nécessaire pour comprendre la volonté de Michel Barjol à travers cette exposition : revenir au dessein originel.
Les sept artistes réunis pour l’occasion occupent chacun un mur de la galerie, ayant ainsi une totale liberté dans la présentation de leurs œuvres. Cette proposition particulière permet aux artistes de proposer une variation de formes, de tailles, de techniques, de couleurs, afin de présenter un échantillon des infinies possibilités qu’offre le dessin.
Cette exposition est un voyage entre figuratif et abstrait qui s’articule autour d’un questionnement sur la matière ; reflet singulier du travail de chaque artiste.
Retranscrire les mouvements de l’esprit, tel est le dessein du dessin.

Astrid Garnier-Santi

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Anais LELIEVRE Anais LELIEVRE Sylvie Sauvageon Sylvie Sauvageon Gilles Miquelis Gilles Miquelis Nicolas Pincemin Lilian Euzeby Charlotte Pringuet-Cessac Michel Houssin Visuel Astrid Garnier-Santi

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Type : PDF